Category Archives: Comprendre & Agir

Performance énergétique globale

La performance énergétique globale désigne la consommation énergétique d’un bâtiment (en Kwh/m²/an) en énergie primaire* nécessaire pour le chauffage ou climatisation, l’eau chaude sanitaire (ECS), la ventilation, l’éclairage… Améliorer la performance énergétique d’un bâtiment permet de diminuer la consommation d’énergie, donc vos factures de chauffage et d’électricité. A savoir: le bâtiment demeure le principal gisement d’économies d’énergie en France 😉

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) est une organisation créer en 1960 à l’initiative du Shah d’Iran et du Venezuela, basée à Vienne (en Autriche), et qui regroupe les principaux pays exportateurs de pétrole. Découvrez plus d’informations sur ce qu’est l’OPEP dans cet article.

Négawatt

La consommation d’électricité est très élevée en France. En cause: l’importance du chauffage électrique, un niveau de vie élevé, l’augmentation de la population et un prix de l’électricité relativement bas comparé aux autres pays Européens. Or, la production d’électricité n’est pas neutre pour l’environnement: les centrales thermiques rejettent énormément de co2, les centrales nucléaires créent des déchets à longue durée de vie… Pour faire face à ce problème, les énergies durables sont de plus en plus utilisées, même  si ce n’est pas toujours l’idéal: les éoliennes ou les panneaux solaires consomment des matières première (fer, silice…) qui ne sont pas en quantité infinie… Une autre solution consiste à faire des économies d’énergie, comme le propose notamment le scénario Negawatt. Explications dans cet article.

La mise en œuvre conjointe

Le protocole de Kyôto est un protocole visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Sa mise en oeuvre est facilitée par la mise en pratique de différents mécanismes – mécanisme de développement propre (MDP), mécanisme de flexibilité, mais également la mise en oeuvre conjointe

Comment comparer le prix des transports

Le prix du transport comprend généralement des coûts directs (par exemple le coût d’un billet de train si vous voyagez en train, le coût de l’essence et des péages) et des  coûts indirects (par exemple le coût du transport en voiture jusqu’à la gare si vous prenez le train, ou l’usure/les frais de garagistes si vous roulez en voiture). Outre les coûts financiers (directs et indirects), les transports impliquent également des externalités financières (exemple: pollution -> maladies respiratoires -> hausse des dépenses de la sécurité sociale) et des externalités non-financières (stress, perte de temps, risque d’accident, confort…). Pour comparer les différents transports d’un point de vue financier, vous devrez calculer le coût total du trajet. C’est ce que nous allons voir au cours de cet article.

Mécanismes de flexibilité – Protocole de Kyôto

Le protocole de Kyoto était un protocole visant à réduire les émissions de co2 de 5,5% en 2012 par rapport au niveau de 1990. Cet objectif semble peu ambitieux mais l’est réellement car historiquement les émissions de co2 augmentent rapidement, donc une baisse de 5,5% implique un effort important… Cet objectif a globalement échoué, en raison notamment des pays émergents dont les émissions de co2 ont explosé, et du manque d’effort des pays les plus riches à faire leur part du travail, en savoir plus ici et  même si les émissions de co2 semblent désormais baisser dans les pays développés.

Mécanismes de développement propre (MDP)

Le protocole de Kyôto impose la réduction des émissions de CO2 d’environ 5,50% en 2012 par rapport au niveau des émissions de 1990. Elle propose également d’échanger des droits d’émission de CO2, notamment par le mécanisme de développement propre (MDP). Cela consiste pour une entreprise d’un pays développé d’investir dans un pays moins développé pour le développement durable, permettant de récupérer les crédits du CO2 qui n’auront pas été émis grâce à cet investissement.

Le mécanisme des permis négociables

A développer

Le protocole de Kyoto est un protocole visant à réduire les émissions de CO2 au niveau mondial. Son concept repose sur le mécanisme des permis négociable. Grosso modo, chaque pays dispose d’un quota d’émissions de CO2, et les pays vertueux, polluant moins que prévu, peuvent revendre leurs droits aux pays moins vertueux. Le principe peut choquer (gagner de l’argent en vendant le droit de polluer) mais est très sain. Reposant sur l’esprit capitaliste, le mécanisme des permis négociable est un système de marché de permis d’émission, qui permet aux pays plus vertueux de vendre des émissions aux pays moins vertueux. Le but est double :

Le soleil, une énergie inépuisable

Le Soleil est une source d’énergie inépuisable (on a 4,5 milliards d’années devant nous). Chaque seconde, le soleil émet dans l’espace l’équivalent de 500 000 années de consommation de l’humanité en énergie. Un petit milliardième de cette énergie finit sur Terre, le reste va dans l’espace ou sur d’autres astres. Ce petit milliardième correspond à tout de même environ 1,5 milliards de TWh, soit l’équivalent de l’électricité produite par 180 millions de centrales nucléaires de 1 000 MW(1), ou encore 16 000 fois les besoins en énergie de l’humanité (2).

Les dessous des biocarburants

Le réchauffement climatique est indéniable et on doit réagir. On nous parle depuis peu des biocarburants comme étant écologiques et limitant le recours aux énergies fossiles, notamment le pétrole. Si en soi ce n’est pas faux, en l’état actuel, cette assertion est loin d’être confirmée.