L’avion solaire

Les avions sont très polluants. Un avion récent consomme autour de 3 litres/100 km par passager quand il est bien rempli. Cela signifie qu’un avion bien rempli de 300 personnes rejettera sur un Paris/New York (5 800 km) 125 tonnes de co2… Pourquoi ne pas faire voler un avion aux biocarburants de seconde ou troisième génération (algocarburants)? Ou encore à l’énergie solaire, qui est une énergie propre et inépuisable ? Et bien… les avions solaires existent à l’état de prototypes depuis 1974 (source) et un projet encore plus ambitieux est en cours de développement. Bien sûr, ce n’est pas demain la veille que vous pourrez prendre un gros Airbus solaire, mais l’innovation dont je vais vous parler a au moins le mérite de pousser la réflexion sur les progrès technologiques au service du développement durable.

 

Le projet Solar Impulse

Actuellement, un projet, nommé « Solar impulse », mené par Bertrand piccard, est amibitieux. Créér un avion solaire qui puisse voler de jour… comme de nuit grâce à des batteries embarquées à bord, puis faire un tour du monde avec… sans escale. Certes l’avion est très léger (1 600kg), ne volera qu’à 70 km/h et ne pourra avoir qu’une personne à bord dans une cabine non-pressurisée et équipée d’un masque, à comparer avec des avions moyens-courriers confortables pesant 500 tonnes et volant à 800 km/h.

Mais Venise ne s’est pas faite en un jour, et si l’énergie solaire n’est pas suffisante pour envisager de faire voyager des centaines de passagers à toute allure dans un avion de ligne, on peut penser qu’on pourra voyager dans des avions mi-solaires/mi-planeurs, ou à propulsion solaire/biocarburant… Ou voyager en avion 100% solaire pour des petits avions à grande envergure…?


Décollage de l’avion solaire Solar Impulse
envoyé par la-croix. – Regardez plus de vidéos de science.

Une chose est sûre, l’avion solaire montre que la technologie et la créativité des hommes trouve toujours une solution lorsqu’il y a un problème. Si l’Homme a réussi à marcher sur la Lune, on peut raisonnablement penser (en étant un peu optimiste) qu’il arrivera à trouver des solutions à des problèmes plus pragmatiques de développement durable et de réchauffement climatique.

Cet article est désormais terminé. J’espère qu’il vous a plu et bonne visite sur eco-malin.com

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